Le BAC approche. Vous savez ce truc dont tout le monde parle depuis un moment. A l'anxiété de se faire ressentir de plus en plus pour tout lycéen qui se respecte. S'en suivent les révisions de dernières minutes après une année passée à se dire qu'on avait le temps. Alors on fait moins les malins maintenant qu'on se retrouve face à nos leçons et nos définitions. N'est-ce pas qu'elle a raison la gamine. Et ces dates dans tous les esprits qui n'en finissent plus de tyraniser tout l'monde. Des pronostics sortant de toutes les bouches. Et patati et patata. Toute une mise en scène spetaculaire pour quatres malheureuses journées à passer devant une feuille quadrillée, avec une grosse en-tête, certe. On en fait toute une montagne ce ce diplome d'état mais c'est rien du tout le BAC. Tu peux rien faire avec ton BAC chéri. Rien. Nib. Nada. Walou. NOTHING. Tu crois que c'est la fin, qu'après ça tu peux t'la couler douce. Tranquil. Pépère. Mais ce n'est que le début des emmerdes le BAC. Ce n'est qu'une fois que tu l'as eu que tu vas comprendre ce que le mot travailler veut dire. Moi j'ai décidé d'me mettre à baliser grave seulement le jour J. et pas avant. On dit qu'un coup d'adrenaline est assez stimulant pour une dissertation de philosophie. On dit ça. En attendant j'révise à coup de Friends sur NRJ12, de cop.Céline, de Jojo, de "pauses" MSN avec Jérem', de rendez-vous chez l'coiffeur, de cours de conduite et d'mon bigophone. of course.




